Comment doser sa puissance et rentrer plus de putts ?

Bien doser son putting pour rentrer plus de putts

Bien doser son putting et rentrer plus de putts

Dans le guide à télécharger gratuitement Rentrez vos putts : 3 conseils pour mieux putter, la première règle que je donne est « never up, never in ».

Partant du principe qu’une balle qui n’atteint pas le trou ne rentrera jamais, il convient donc que vous sachiez parfaitement doser vos putts pour que votre balle vienne, au choix, mourir dans le trou ou taper le bord opposé.

Cela semble facile ! Mais comment arriver à doser la taille du balancier à exécuter et comment se donner encore plus de contrôle ?

Avant toute chose, je vous rappelle que le mouvement du putting est un mouvement en balancier quasiment symétrique.
Vous devez monter au backswing votre putt autant que vous le lèverez après avoir touché la balle afin de vous assurer d’arriver en accélération sur la balle.

Je vous laisse regarder la vidéo de mon ancien pro, Thomas Vallin, pour ce qui concerne la technique :
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Comment doser l’amplitude du balancier ?

Comme le montre très bien la vidéo de Thomas Vallin, c’est l’amplitude du mouvement de balancier qui va déterminer la puissance de votre coup.
Vous devez donc parfaitement maîtriser votre montée et il vous faut avoir un « truc » pour cela.

Il vous suffit d’élargir votre stance en reculant votre pied droit (pour un droitier).

Lors de la montée du club, vous allez arrêter votre backswing au niveau de votre pied droit.

Pour un putt court, vous raccourcissez votre stance et pour un putt long, vous agrandissez votre stance.

Cette limite physique que vous imposez à votre mouvement vous aidera à doser.

Comment être plus subtil ?

Bien sûr, vous voyez déjà la limite : pour frapper un putt de 25 mètres, vous allez devoir faire le grand écart !
Inversement, vous pourriez- être amené à putter pieds joints (ce qui serait moindre problème…)

De la même façon, si vous devez taper un putt en descente, il vous faut ajouter du contrôle.

Vous pouvez alors régler la position de votre balle dans votre stance.
En effet, en mettant votre balle au pied gauche (si vous êtes droitier, toujours), vous allez donner un effet « lifté » à votre balle qui va être accélérée.
Respectivement, si vous mettez votre balle plus au pied droit, vous allez lui donner un effet rétro qui va freiner votre balle.

Autrement dit, pour les putts en montée ou très longs, mettez votre balle plus à gauche. Pour les putts en descente ou courts, mettez votre balle au pied droit.

Besoin encore d’un peu plus ?

Pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un putter à insert, il y a encore une petite chose qui permet de donner plus ou moins de distance.

En puttant avec la pointe du putter, vous allez putter bien moins fort. En puttant avec le talon, vous aller transférer plus de puissance.

C’est un peu moins beau techniquement, mais ça peut permettre de jouer encore un peu plus sur les longueurs.

 

Et vous quelle est votre principale difficulté au putting ?

 

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  1. Baudry dit :

    Les principes me vont et je les utilisent régulièrement. Je me suis aussi rendu compte que je suis maintenant trop agressifs sur mes Putts ayant trop confiance sur mes Putts de retour ce qui en ce moment me coûte parfois un Putt de plus. Je suis en train de revoir ma stratégie en jouant plus ‘juste au trou’ ce qui a tendance à me mettre un peu court mais a bonne distance du trou. Je crains que d’ici quelques temps il me faudra revenir à une stratégie plus agressive lorsque mes Putts seront devenus vraiment trop courts.
    Mes problèmes au putting sont plus souvent liés au terrain. En effet j’ai beaucoup de mal à identifier les faibles pentes qui sont déterminantes près du trou sur les Putts de 8 à 10 mètres.
    Quelles sont les méthodes existantes permettant d’identifier correctement ces pentes et comment adapter son jeu pour éviter que la balle termine à 20 centimes du trou à droite ou à gauche?

    • Jerome dit :

      Bonjour,

      La lecture des pentes est un élément très important pour un putting performant et cela méritera un post complet sur le sujet.
      Restez à l’écoute, je vais essayer de préparer cela au plus vite.

      Jérôme

  2. chollez dit :

    Bonsoir,Jérôme.
    Vous m’avez devancé .Je voulais vous suggérer d’accompagner à la fin de vos explications,(que ce soit sur les Putts ou sur les autres mouvements,) d’un court extrait vidéo pour finaliser vos conseils.Je constate que vous n’avez pas besoin de mes propositions étant donner que vous le faîtes,et je vous en remercie,ainsi que de m’avoir permise de connaître votre ami ,le coach: Eric Calmels (sérieux et drôle),parfait comme vous.Je pense que l’évolution de mon jeu sera rapide.Enfin je ne veux pas brûler les étapes,je serai assez fière ,dans le temps, de vous parler de mes progrès.
    Liliane

  3. Vagnon dit :

    Mon principal défaut en putting est la régularité. En effet mes sensations au putting sont rarement les mêmes, ce qui m’empêche d’être relàché.
    après avoir essayer plusieurs putter, j’ai enfin troué celui qui me correspond.
    Je m’efforce de dépasser les trous à chaque putting et le manque de relâchement provoque souvent des erreurs de longueur à savoir une balle dépassement le trou de plus de 3 mètres.
    Pouvez me dire quels sont les exercices qui me permettraient de trouver cette régularité nécessaire pour améliorer mon handicap.

    Merci pour votre réponse

    Olivier

    • Jerome dit :

      Vu ce que vous décrivez, je pense que votre problème peut venir du fait que vous « tapez » la balle d’un petit coup sec et pas dans un mouvement de balancier.
      Autrement dit, vous arrêtez votre mouvement très tôt après avoir touché la balle.

      Du coup, si vous arrêtez un peu avant, c’est très court, si vous arrêtez un peu après, c’est très long.

      Je vois beaucoup de gens putter comme cela et certains puttent vraiment très bien.
      Mais, quand ça se dérègle cela devient catastrophique.

      Ce qui est important au putting, c’est de faire vraiment un mouvement de balancier c’est-à-dire que le mouvement arrière doit être de la même ampleur que vers l’avant.
      Ca peut paraître risqué et c’est pour cela qu’il faut apprendre à doser, d’où le petit truc du pied droit (pour un droitier).
      Vous raccourcissez donc le mouvement pour déterminer la longueur souhaitée et vous traversez donc la balle de façon plus régulière et sécurisée.

      Ce qui compte ensuite, c’est d’avoir confiance. Cette partie fera l’objet d’un article complet.

      J’espère vous avoir aidé !

  4. Jean-Marie dit :

    Intéressant comme proposition, cependant je viens de lire un article sur le mental au putting qui est impressionant, j’ai mis en application leur théorie et j’avoue que depuis, je prends trés peu de 3 putts.
    L’idée de base de cette théorie est que la majorité des amateurs moi y compris on tendance à penser lors d’un putting long de se rapprocher du trou pour avoir un second put plus facile. Cette pensée est antinomique par rapport à la phylosophie du golf, puisse que l’on passe tout notre temps à vouloir rentrer notre balle dans le trou le plus rapidement possible et cela depuis le départ. Et là arriver sur le green on demande à notre cerveau le contraire puisqu’en pensant à se rapprocher du trou notre cerveau interprete cette information comme « ne pas rentrer la balle dans le trou ».
    Cet article nous conseille de penser positif et d’avoir quelque soit la longueur du put l’idée de rentrer la balle. J’ai mis en application cette théorie; il est vrai que mes premiers puts étaient un peu long, mais trés rapidement mon cerveau à enregistrer cette nouvelle situation et en final je suis à moins de 50 CM du trou si bien sur je n’ai pas fait de grosse erreur de lecture.
    Autre exercice intéressant est de regarder que le trou et de faire des put d’essai en essayant de gerder en mémoire le geste et la puissance que l’on a donner à son putting, et là aussi notre cerveau ne se trompe pas et en reproduisant le plus fidèlement possible les put d’essais, votre balle ne terminera pas loin du trou.
    Voilà en gros ce que j’ai mis en pratique depuis 2 mois et pour l’instant cela marche car je suis inférieur depuis à 36 put par parcours alors qu’avant j’étais le plus grand pratiquant des 3 puts
    Voilà mon expérience, si cela peux se faire j’essayerai de mettre un PDF de l’article sur votre page Facebook si vous me l’autoriser.
    Jean-Marie

    • Bonjour Jean-Marie et merci pour ce long commentaire.

      Je suis totalement en accord avec tout ce que vous dites : le mental prime au putting encore plus que sur n’importe quel autre compartiment du jeu.
      Et il est totalement improductif de vouloir juste se rapprocher du trou, complètement d’accord !

      Après, pour jouer avec du feeling et du mental, l’entraînement reste important et il faut savoir comment s’entraîner efficacement sur un putting green pour encore plus performer !

      J’ai été moi-même un adepte des 3 putts pendant longtemps.
      Je suis maintenant descendu à moins de 33 putts sur mes derniers parcours alors que je rendais encore il y a quelques mois des cartes à plus de 40 voire 44 putts !

      Pour facebook, je ne sais pas si on peut faire cela, mais libre à vous de partager ce que vous souhaitez !

  5. Philippe dit :

    Bonjour,
    Je suis plutôt un adepte du putting plus court à la montée montée pour être sur d’accélérer à l’impact. Mais je travaille également sur des repères comme la largeur de mon stance pour les putt longs. J’ai beaucoup travailler mon putting grâce au DVD de Phil mickelson. Et j’avoue que depuis j’ai un putting performant. Sur l’exercice des putt a 90cm, je suis à 55 putt sur 60 !!! Donc toutes mes approches ou mes putt longs, ont pour objectifs de finir au plus mal dans ce cercle de 90 cm. Et cela me permet d’être plus détendu et par conséquent de rentrer quelquefois des putt de 8 ou 10 m.

    • Bonjour Philippe,

      Il faut faire au feeling, mais ce qui va faire que vous traversez bien la balle sera ce que vous produisez APRES l’impact.
      Vous pouvez avoir une montée courte, si vous bloquez les mains juste après l’impact, vous produirez juste une petite claque sur la balle ce qui est souvent compliqué à gérer.

      Jérôme

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