Un parcours bien plus compliqué : le palais de la socket

Des parachutes sur le golf : est-ce un signe ?

Des parachutes sur le golf : est-ce un signe ?

6 août 2013 : Compétition au golf de Téoula (Toulouse). Après ma belle performance sur le golf de La Ramée (voir l’article), j’espérais confirmer au moins les sensations, au mieux le score.

Départ des jaunes (peut-être le dernier ?), il ne fait pas trop chaud, allez hop ! Après un peu de practice et quelques putts, direction le départ.

Mes partenaires du jour ont un bon classement (16 pour monsieur, 18 pour madame), ça va être une belle partie.

Premier bois 3 assuré au centre du fairway avec le vent de face, un fer qui reste [volontairement] court du green de toute façon, je n’y serai pas arrivé. 2 putts pour un bogey bien emmené. Puis sur le petit par 3, une balle qui reste court dans le bunker de green, une belle sortie, un joli putt pour par. Ca va !

Premier raté sur le 3 avec une balle qui s’enroule en pull/hook et part dans l’eau. Je rejoue au centre du fairway. On va assurer pour garder un point sur ce trou. Ah, mon fer part à droite, puis mon pitch aussi. Je suis à droite du green. Je dois faire une petite approche levée qui fait une légère socket. Green et 2 putts pour 7. Tant pis.

Puis un nouveau bunker trouvé sur ce par 3 avec beaucoup d’eau, mais une belle sortie plus un joli putt pour trouver un nouveau par. +3 sur 4 trous. On a bien rattrapé l’erreur.

Le groupe devant nous joue lentement (très…). Ca cause, ça discute après avoir tapé. Le groupe derrière nous joue vite.

Arrive donc un par 4 très long (mais j’ai 2 points rendus) mais largement faisable pour moi. Joli départ. On attend derrière le groupe de devant qui semble jouer les play-offs de l’US Open avec une prime de 1 Million de dollars à la clé. Ca y est, ils ont fini.
Je tape mon wedge : socket. Ma balle termine au pied des départs du trou suivant. Free Drop. On en profite pour demander (poliment) aux joueurs précédents d’accélérer : ils ont déjà 2 trous de retard sur la partie de devant et nous sommes 3 parties sur le trou précédent.
Je tiens d’ailleurs à remercier le grand c*nnard en rouge qui m’a gentillement répondu, je cite : »On n’est pas en retard, Vous n’avez qu’à appeler le juge arbitre ».
Après vérification, ils avaient bien quelques minutes de retard. On va prendre notre mal en patience. N’empêche : on ne les reverra jamais. Comme quoi, ils pouvaient jouer plus vite.
Je joue donc mon second wedge entre la barrière et les arbres pour traverser le green. Une approche et 3 putts plus tard, une nouvelle bulle. Ouch !

On se calme : on prend le fairway, un joli fer pour prendre le green. 2 putts pour un par. Puis on passe au par 3. Je fais à nouveau une légère socket. La balle fini courte à droite du green. Une approche sans socket (ce coup-là) et 2 putts pour un bogey.

Par 5 suivant : fairway raté légèrement par la droite, recentrage et un fer qui terminera à droite du green (encore !). Une approche pas trop ratée et 2 putts pour un bogey.

Driver qui file à droite au 9, un coup par-dessus les arbres réussi pour revenir sur le fairway et tenter le green en 3. Et une nouvelle socket… dans le bunker. Ca commence à me coûter TRES cher. D’autant que je ne sais pas du tout d’où cela provient. Nouvelle socket à l’approche qui me permet tout de même d’arriver sur le green. 2 putts pour un double bogey.

Je suis en 16 stableford malgré toutes ces catastrophes, je n’ai que 2 points de retard, mais je commence à douter : mes fers m’ont lâché aujourd’hui et je ne sais pas quelle est mon erreur…

Trou 10, par 3 au fer. Une balle à droite (encore), je tente de corriger en bougeant ma balle dans mon stance, j’enroule à gauche. 2 balles perdues pour une croix. Ouh la la ! J’ai envie de rentrer à la maison !

Trou 11 : joli drive. Nouveau pitch wedge : ce coup-là, ça part à gauche. J’en suis presque content après autant de fers qui ratent par la droite. Une approche et 2 putts pour un bogey.

Trou 12 : drive slicé (monstrueusement…) dans les hautes herbes à la limite de l’obstacle d’eau. Recentrage, wedge trop court [entendez : socket, mais je ne veux pas le répéter], 2 approches et 1 putt pour un double bogey.

13, 14 et 15 : Ca va mieux. Mon départ est un peu trop long au 13 et rate le green mais avec une belle approche et un seul putt, le par est sauvé. Au 14, le fairway est pris, le green en régulation, 2 putts = Par. Idem au 15. Pas de socket. Je ne sais pas ce que j’ai bien pu changer, mais je préfère !

Au 16, je file à droite au départ (encore) et mon second fer sur ce par 5 termine sous les arbres (à droite toujours…) je tente une sortie = mauvais choix. Je me recentre au coup suivant. Approche + 2 putts pour un double bogey.

Au 17, j’évite de justesse le hors limite à droite, rate 2 approches mais un joli putt me permet d’accrocher le bogey. Au 18, je reste court sur ce (très) long par 3. Un pitch et 2 putts pour un nouveau bogey.

Je finis enfin ce parcours très compliqué pour moi. J’ai fait autant de socket qu’au court des 2 dernières années et je ne sais pas pourquoi. Vraiment aucune idée.

Après vérification des cartes, je vais au practice et je trouve le problème. Pour reproduire la sensation de fouetté que j’avais eu lors de mon dernier parcours, j’ai armé les poignets au début de la montée.
En contrôlant mieux mes poignets (en fait en les bloquant au départ), je retrouve mon swing de la dernière fois. Vu et enregistré.

Il faudra d’ailleurs que je vous raconte comment un ballon de baudruche m’a aidé à comprendre le travail des bras et des mains, mais ce sera pour une autre fois !

Les statistiques du parcours :

6 Fairway touchés
3 GiR
24 chips/bunkers/pitch
31 putts
0 birdie
6 pars

Bon, la vraie catastrophe, c’est les pitches… 24, c’est le niveau de jeu d‘un joueur classé 30 ou plus ! Sans ça, le reste était, somme toute, moyen.

J’espère avoir trouvé la source de mon erreur.

Après, c’était les vacances avec les enfants. Repos de golf (de toute façon, je me suis tordu le genou dans la piscine, donc bon.)

 

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